Texte Libre

Plus belle la vie

Dimanche 2 novembre 2008
Comment expliquer l’inexplicable, comment définir l’indéfinissable, comment comprendre l’incompréhensible, comment avouer l’inavouable et comment éviter l’inévitable……. Comment, comment, comment Comment vous parler de l’amour, ce fait inexplicable, indéfinissable, parfois incompréhensible, souvent inavouable et pourtant inévitable J’ai aimé et ….j’ai été aimé J’ai aimé sans être aimée et….j’ai était aimée sans aimer Aujourd’hui j’aime et je suis aimée Un ange est passé , tout pres de lui , tout pres de moi … Et peu importe de quoi sera fait demain , je suis heureuse aujourd’hui…. Un homme et une femme, tout deux dans une ville étrangère se donnent rendez vous pour se connaître …déjà deux mois qu’ils communiquent ensemble au départ avec beaucoup d’humour , puis de complicité pour en arriver a ressentir le besoin de ce voir, le désir de se toucher, passer du virtuel au réel avec tout les risques que ça pouvait entraîner , la peur d’être déçus et de perdre cette échange virtuel si agréable……… Nous en avons longuement discuter avant notre rencontre et nous étions prêt a toute éventualité , l’évidence avait le poids d’une plume ….. La prudence était notre règle d‘or…..nous étions attirés l’un vers l’autre, mais chacun porté en soi les blessures du passé et l’innocence passa son chemin…… Il etait là, sous le platane …..mon cœur battait si fort….le sien aussi. Je suis descendue de ma voiture, pour lui sauter dans les bras et nos corps tremblants d’émotions ne pouvaient pas se décoller ….. Nous nous sommes regardés, embrassés ….comme si nous nous retrouvions, ce qui n’était pas faux. Le virtuel a du bon , si on prend le temps de se connaître , tout comme nos anciens s’écrivaient avant de se rencontrer afin de mieux se connaître , avant de s’engager … imaginé l’attende d’une lettre, le plaisir de la recevoir et le désir d’y répondre Le virtuel est semblable a la différence que tout vas plus vite…. Je n’étais pas déçus de l’homme que je voyais en face de moi, il ressemblait a celui qui dans mon petit écran me charmé, m’emporté dans de beaux reves, qui me faisait rire et me transporté dans l’amour, non je n’étais pas déçus et ne le suis toujours pas cinq mois plus tard….. Et oui!!! Déjà ……et quel bonheur, cette rencontre….
Par amboriza
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Samedi 1 novembre 2008
http://www.youtube.com/v/peKo1tb1iEI&hl=en&fs=1">

pour toi mon amoureux....
Par amboriza
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Dimanche 30 mars 2008

Le Bal de la Rose se "décoince". Ce rendez-vous ultra-mondain qui aura lieu samedi 29 mars dans la Salle des Etoiles du Sporting Monte-Carlo sous la Présidence de S.A.S. le Prince Souverain Albert II et de S.A.R. la Princesse de Hanovre, a choisi cette année le thème de la "Movida". Et le ton sera donné par Pedro Almodovar, le réalisateur espagnol et Alaska, la chanteuse de rock déjantée à la chevelure orange, deux artistes qui ont marqué le mouvement culturel espagnol des années 80. Tout deux participeront au grand bal annuel qui donne le coup d'envoi des festivités monégasques.

 

Le décor quant à lui, a cherché à se mettre à l'image de la Movida, mouvement caractérisé par l'explosion d'une créativité sans limite. La décoration de la Salle des Étoiles évoquera l’atmosphère exubérante et colorée de cette époque. Sur les murs, rose, rouge, turquoise, orange seront juxtaposés des photos, des tableaux, des affiches des artistes qui ont illustré cette période riche et révolutionnaire. Les lustres en cristal, éclairés en rouge et rose seront accrochés sur des ronds de couleurs vives. Quelque 10.000 roses et 4.000 œillets, dans 1.200 cylindres et timbales noires reliés par 1.000 m de ronces stylisées pareront les tables. 800m de nappes pailletées vert anis, bleu ciel, rose et orange recouvriront celles-ci. Bref, la Movida, version chic.

 

Le cadre de scène lumineux, ainsi que le rideau de scène en lamelles argent, seront là pour donner une ambiance "shocking", drôle, kitch, chic, évoquant les chaudes et folles nuits madrilènes. Dans une mise en scène exubérante et délirante, des artistes espagnols des années 80 à aujourd’hui, représentants de ce mouvement novateur, rendront un hommage à leur ami et icône incontestée de la movida, Pedro Almodovar. Une pléiade d'étoiles du ciel espagnol est annoncée. Quelques noms : Luz Casal, interprète à la voix chaude et poignante du célébrissime "Piensa en mí", bande originale du film "Talons aiguilles" de Pedro Almodóvar, Olvido Gara alias Alaska et son compagnon de la première heure Nacho Canut, Rossy de Palma, l’une des fameuses "chicas" de Pedro Almodóvar, devenue une star internationale, Blanca Li, chorégraphe, metteur en scène, danseuse et réalisatrice, une des artistes espagnoles les plus complètes, etc.

 

Pour les participants, ce sera quand même "cravate noire" pour les hommes et "robe du soir" pour les dames avec un ticket d'entrée à 750 euros. L'an dernier, sur le thème de la "Tziganie" quelque 900 personnes avaient été réunies. Quant aux bénéfices, ils iront à la fondation de bienfaisance princesse Grace, qui gère notamment des activités et institutions d'aide à l'enfance.

 

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Par amboriza
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Jeudi 28 février 2008
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le reste de notre séjour, c’est-à-dire hélas seulement trois jours se passa entre plage et massages , Bali est une région ou les massages sont une tradition ancestrale, la plupart de nos soirées se passèrent avec nos amis corses, Jeff et vero, ou phil et Laurence….

Dernière soirée chez véro avec tout le monde…..on fait vite les dernières photos…on échange nos adresses email, nos numéros de téléphone

Je regarde le visage d‘olivier , afin de le voir lorsque je fermerai les yeux…..je passe ma dernière heure nue contre lui , je m’imprègne de son odeur…de la douceur de sa peau…pour toujours le ressentir en moi…

Ils étaient tous là sur la terrasse de Jeff, pour nous dire au revoir…….

 

Surtout ne pas se retourner…retour a l’hôtel, on charge le taxi, on se regarde avec un petit sourire…..submergées par une terrible sensation de vide, je fermais les yeux….puis je les ouvrit…..le paysage défile… cette même route ….dans l’autre sens….l’aéroport est là….c’est toujours différent un aéroport au retour… le visage collé au hublot nous regardons Bali de haut….puis ….plus rien …..Juste des nuages, juste des larmes qui inondent mes joues … et le visage de Bali qui me sourit.

Les instants de Bonheur..

Le sourire des indonésiens… la beauté des paysages… les mojito …. Les plongeons dans les vagues…. le soleil sur ma peau…. le parfum de Jeff …. le corps d’un homme.

 

Coups de cafards….

Ubud….. un appel en France…. une soirée ou je ne l’ai pas vu…. le départ de Bali

 

Coups de gueules….

Aucun… si avec le loueur de voiture

 

Mensonges… 2 .….pièges …. 1

 

 

Scoops

Une normande vient apprécier la corse à Bali….

Sabine était, et, est toujours célibataire …

Olivier re fêtera ses 40 ans en juillet ….

 

 

Remerciement à:

Jeff notre guide international

Phil pour sa culture

Laurence pour les bonnes adresses

Véro pour sa gentillesse

Fred dans le rôle de séducteur

Alex pour son sourire

Olivier pour son dévouement…… dans le rôle de l’amant

Sabine pour sa patience à avoir était mon interprète, mes yeux, et mon amie

Et a ma fille, Amandza de m’avoir offert l’évasion 

FIN

 

 

 

-

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par amboriza
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Jeudi 28 février 2008
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Nous reprenons la route, cette fois Amed est le but,direction l’est de l’ île ,je suis en ébullition nous allons nous rapprocher «  de la corse » mais encore une nuit loin du consulat me rend folle, pourtant je suis bien avec sabine, mes pensées sont toujours pour « le visage de Bali » je ne contrôle plus rien …je suis aspirée dans cette direction , et la voiture et ok avec moi, elle file a toute vitesse vers Légian,au passage j’attrape les branches d’un arbre qui ne devait pas être a sa place, ce qui donna a notre retour le droit a sabine de se mettre en colère pour une simple rayure que les loueurs veulent absolument que l’on paye, ils vont pas nous enquiquiner pour une rayure !! il y en avait cinquante au départ de Légion, parfois c’est assez sympa de ne pas connaître l’anglais… sabine a était a la hauteur , c’était la première fois que je la voyais coléreuse , et bien, faites attention les mecs pas facile la fille………..malgré les pensées sensuelles qui défilées dans ma tête, j’arrivais a canaliser mon regard sur la beauté du paysages, lorsque j’aperçus qq vaches qui ne ressemblent en rien a mes chères normandes ,j’eu ce curieux désir de vouloir en caresser une,

-eh bé ! ma cocotte t’ ben différente de celles de chez moé..

J’ai du l’effrayer a m’approcher trop près, elle a eu peur, mais le pire est ..que moi aussi j’ai eu la peur de ma vie, a cet instant précis sabine prit la photo la vache partant d’un coté, moi de l’autre, toutes deux courant chacune de notre coté , comme si nous avions aperçu le diable en personne… conclusion les vaches normandes sont moins farouches

Amed est dans notre dos! Toujours pas de panneau, ma copilote devait m’indiquer ou tourner, elle ne le fit pas, pas de GPS dans la voiture, alors nous nous arrêtons a Ujung pour faire du Snorkelling…. peut être que c’était a Jasi ! je ne sais pas trop, seule sabine en fit , moi ça me fichait la trouille de plonger en pleine mer avec les courants qui étaient assez forts, ainsi que les vagues, l’eau était sombre, le temps couvert, rien ne me rassurait, je préférais rester sur la pirogue,……je me souviens jeune de faire hurler ma mère , quand je courais sur les remparts, ou que je grimpais en haut d’un arbre, je n’avais peur de rien , j’étais le garçon manqué de la famille, aujourd’hui tout m’effraie et la mer particulièrement pour avoir du lutter contre les courants a deux, ou trois reprises dans ma vie, je n’ai plus envie de jouer avec la nature elle est bien trop forte………

Et j’étais inquiète pour sabine que je ne quittais pas des yeux, mais le plus incroyable est que j’arrivais même a comprendre l’anglais de cet indonésien et a m’exprimer lorsque je trouvais que la pirogue s’éloignait trop de mon amie, d’ailleurs sabine ne s’est pas régalée, après avoir aperçu que qq. poissons. Elle remontait sur le bateau…. Je ne trouvais pas ce coté de l’île très beau, mais je gardais le silence, sur mes impressions, sabine a su lire dans mes pensées car le midi, nous décidions ne pas rester a dormir ici …trop heureuse !

Direction Denpasar puis Légian…..je ne sais pas exactement pourquoi, les corses étaient souvent le sujet de nos conversations durant ces trois derniers jours, sabine me répétais sans cesse de ne pas «  tomber amoureuse » comme si c’était possible de contrôler ça ! Mais je l’ai rassuré à ce sujet, pour ensuite la taquiner au sujet de Fred…je comprenais bien ces propos, à sa place j’aurai certainement eu le même comportement…… mais….. Je ne l’aurai pas embrassée toute la soirée!!!! Son air de petite fille fautive …me faisait sourire…il nous fallait trouver une excuse, afin que Fred comprenne et n’insiste plus….. Il ne fallait en rien qu’il imagine que c’était contre lui, c’était loin d’etre le cas….le coup du fiancé imaginaire …..Oui relation récente…..oui tu es très amoureuse …..Pas trop récente quand même…ok!…il s’appelle comment? ….Marc, Éric, non marc…...il fait quoi dans la vie …ce marc ?….oh m! Je sais pas !………trouve parce que je pense que tu auras droit a qq questions !…oh je n’y arriverai pas….c’est toi qui vois c’est sur là, tu t’embarques dans une pirogue sans fond.

Ce fut au cours d’un repas dans un resto japonais que je découvris le talent médiocre d’une menteuse, devant un interrogatoire sans fin de la part de Fred, Jeff qui avait été mis dans la combine , avait la tête dans son assiette ….. nous évitions de nous regarder afin de ne pas exploser de rire, mais j’ai bien failli craquer…c’est tellement drôle …de voire l’embarras de sabine?prisonnière de son mensonge…..et Fred qui insistait de plus en plus…elle réussi a s’en sortir tout de même…mais je ne suis pas persuadée qu’elle ai convaincu Fred…ni même olivier, qui était d’un grand secours envers son ami….ma pauvre chérie moi j’étais dans l’impossibilité de l’aider, et dieu merci , on ne me posa aucune questions, concernant le fiancé imaginaire , j’ aurais été incapable de garder mon sérieux.

Fred se lassa de séduire notre sabine……

a suivre ( le départ de bali) (12)

Par amboriza
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Mardi 19 février 2008
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Un bruit de moto infernal, me sorti de mon rêve, folle de rage, je fit un bond du lit pour aller voir qui avait osé faire démarrer son engin devant la chambre et là …..

 

A ma grande surprise, je découvris , que nous étions à vingt mètres du lac, ce lac que nous avions cherché une bonne partie de la nuit, le paysage était vraiment fabuleux, entouré de ces montagnes gigantesques, ce lac dont les reflets d’un soleil levant lui octroyaient des couleurs indéfinissables, était splendide, l’hôtel avait de jour un aspect plus convenable que la nuit ,bref je retrouvais ma bonne humeur , heureuse aussi de ne pas grimper au sommet du volcan, même s’ il parait que c ‘est très beau , l’envie de rejoindre la mer…. devint aussi incontrôlable que la poussée de lave d’un volcan

Je regardais sabine se réveiller, ce que j ‘aimais en elle hors mis son sourire matinal, c’était sa patience, je n’avais pas était très agréable la veille, et nous aurions pu nous accrocher, heureusement nous avions toutes les deux un caractère souple, mais je m’en voulais, et je ne voulais en rien gâcher nos vacances, je devais oublier le visage de Bali pour profiter

pleinement de ces qq. Jours avec sabine, je savais qu’elle y tenait a ces qq. Jours.

Et malgré mon appréhension de conduire a gauche je décidais de prendre le volant pour la soulager, il a vingt ans au cours d’un voyage à Chypre la conduite a gauche m’avait effrayé, et a Londres le taxi était le bienvenu… en fait je fut agréablement surprise de voir cette peur s’envoler et je me suis régalée a être le chauffeur de ma chère sabine, pour le reste du voyage, qui elle de son coté jouait au photographe et me loupait toutes « mes petites vieilles » dont j’aurai eu grand plaisir a reproduire sur qq. Toiles… une fois chez moi.

 

Direction Lovina et les dauphins, Fred qui s’occupait de nous, comme un vrai père, nous avait donné l’adresse d’un hôtel ou nous pouvions nous baigner avec ces mammifères…… le sens d’orientation de sabine…… j’ai vraiment adoré, elle me disait « va a droite », j’allais a gauche pour être sur de trouver la mer, mais tu es sure ? Me demandait elle… pour moi l’orientation est logique, mais j’avoue qu’a Ubud je l’avais perdu, il me faudra y retourner , car j’en garde un très mauvais souvenir, alors que je suis persuadée que cette ville devrait me plaire ! Ville d’artistes..

Nous sommes très vite arrivées a Lovina , traversant beaucoup de petits villages , des rizières magnifiques a plateaux , ce qui était surprenant c’était de voir qu’a chaque arrêt , sortaient de nulle part des indonésiens, pour nous vendre quelque chose, comme s’ils étaient là ..En arbre, en herbe, en montagne, confondus avec la nature et se transformaient en humain, a chacun de nos arrêts, tout les collégiens avaient la même tenue, mais une tenue différente suivant leur école…ils étaient beaux…l’indonésien a en permanence le sourire, ils ont l’air heureux de vivre, ce qui manque a beaucoup de pays dans ce monde, et, notamment a la France.

Même en passant dans tout ces villages a toute vitesse, on devine leur façon de vivre ils vivent de si peu de choses …..Regarde le lui ….la moto surchargée de branches récemment coupées…ou va t’il?….mais surtout que va t’il en faire ? Tant de questions… sans réponses. J’aurai tellement voulu discuter avec eux..et savoir ….je dois y retourner.

Leur humilité me laisse sans voix ….j’ai presque honte de notre mentalité…oui j’ai vraiment honte! Nous il nous faut tout pour être heureux, tout ce qu’il y a de plus beau pour être reconnu, et de plus cher surtout…..seulement pour être reconnu et admis de tous…faire parti d’une catégorie supérieure a la normale, a Bali je n’ai vu que des gens simples et souriants, et pourtant je penses que leurs problèmes sont bien plus importants que les nôtres…

Lovina , nous trouvons l’hôtel que Fred nous avait conseillé , par le plus grand des hasards, j’avais égaré le petit papier qu’il m’avait donné, la voiture s’étant d’elle-même arrêtée devant, la chance était de nouveau notre compagne….

Journée inoubliable, hôtel splendide, chambre a notre goût, et deux delphinariums pour se baigner avec nos amis les dolphis « en grec » qui signifie « esprit de la mer » que nous appelons dauphins, pauvres poissons a qui nous écourtons la vie en les apprivoisant de presque 34 ans …et oui l’homme est cruel ! …..et nous profitons de cette cruauté en nous régalant a les caresser, a jouer avec eux en toute ignorance, et quel plaisir ce contact , leur peau est si douce, et leur caractère si docile….. Le lendemain réveil a 5h30 pour les contempler en pleine mer avec une pirogue a moteur, le lever du soleil qui reflète sur l’eau dans les teintes de rouge foncé en passant par l’orange pour arriver au jaune, cette inaccessible palette de couleurs qui changent a chaque seconde, est un spectacle qu’on ne se lasse jamais de contempler, la magie de la nature ….. C’était assez amusant le jeu de ces gentils monstres marin …nous étions presque ridicules, eux, en tout cas s’amusaient bien a nous faire aller d’un endroit a un autre, ils se déplacent par bancs, et d’un coup après avoir plongé, ils refont surface là ou nous ne les attendions pas a l’opposé….en fait il y avait plusieurs bancs, et je pense qu’entre eux ils devaient communiquer afin de nous faire tourner en rond…..intelligent ces petits monstres….

Par amboriza
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Mardi 19 février 2008
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Et puis nous sommes parties trois jours avec sabine, pour visiter le centre de Bali et la cote, nous commencions par Ubud, la ville des artistes et de tout leur artisanat, j’ai du regarder sur Internet pour visiter cette ville, car je vous promets que sur place je n’ai rien vu……….ok j’étais très fatiguée, contrariée, car nous avons mis beaucoup de temps pour y arriver.

Détournées par un indonésien qui voulait absolument nous faire visiter les usines de bijoux en argent, nous sommes tombées dans son piège, comme quoi même eux ! semblables au corses, mais avec d’autres intentions, arriver a nous embobiner…..

Après avoir compris son jeu, nous l’avons abandonné, mais nous étions perdues…

Aucune indication, je commençais à voir rouge, j’avais le cœur lourd, loin du consulat…..

Enfin Ubud! La pluie était au rendez vous il était tard et nous voulions allez au lac de Brakan a l’ouest de l’île, nous nous sommes retrouvées en pleine nuit au lac Batur a l’est, dans un hôtel très glauque, la déco de la chambre c’est sur, c’était a revoir, mais le pire était que la porte ne fermait pas, et les draps sales……sabine me regarda

-on s’en va?

J’étais épuisée, certainement d’une nuit ou mon corps dénudé frôlant, et s’unissant a un autre corps tout aussi nu, pour les plaisirs que parfois la vie nous offre, contrariée d’être éloignée pour qq jours de ce corps, je n’avais plus la force de m’opposer a sabine, ni celle de reprendre la voiture, ni l’envie de rester dans cet endroit lugubre………un cauchemar

-ok on s’en vas!

Après avoir tourné en rond un bon moment dans cette montagne inconnue et terrifiante… le téléphone sonna

-vous étes ou?

Le seul, rayon de soleil dans cette journée de pluie, dans cette nuit noire….la voix de ce corps, l’accent de son île, le visage de Bali, me redonna un courage fou………

Après avoir fait deux autres hôtels, tous aussi dépeuplés que les précédents et si peu attirants, nous arrivions enfin a en trouver un…….qui pouvait convenir!

La salle déserte du restaurant dont la décoration faisait défaut ne nous donna aucune envie de dîner là, nous préférions de loin la terrasse devant notre chambre, et trois petits chats noirs attendaient là farouchement les restes de notre festin.

 

 

Après discussions de notre aventure et de nos projets du lendemain, nous nous sommes chacune de notre coté, réfugiées dans nos rêves…..

 

Sa main descendit vers son ventre, puis vers sa hanche, et s’approcha de l’intérieur de ses cuisses .elle tendit ses muscles, puis écarta les jambes, il sentit une chaude humidité. Son sexe répondit aussitôt, elle …. Elle était prête, il se positionna sur elle et la pénétra, elle cambra le dos pour l’accueillir, quand il se sentit aspiré dans les chaudes profondeurs, il se retira, puis la pénétra a nouveau plus profondément encore, et encore, avec un va et viens de douceur qui s’accéléra….elle se souleva vers lui, leur deux corps se tendirent, ils atteignirent ensemble le paroxysme du plaisir, puis avec un sentiment de délivrance exquis, il se laissa retomber sur elle …..

(a suivre) lovina 10

 

Par amboriza
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Dimanche 10 février 2008
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la journée du lendemain je ne sais plus, le parfum de Jeff nous emmenait chaque jour quelque part, dans des endroits sublimes, chaque journée était différente, nous sommes allés au temple des singes et nous attendons encore de les voir, puis au temple des serpents que l'on visite a marée basse,et, c'était marée haute...... ça c'est jeff....c'est pour ca qu'on l' aime... et nous lui sommes très reconnaissantes de s'être dévoué ainsi pour nous..."message personnel " Jeff nous sommes obligées de revenir a cause de toi....au moins pour voir les singes.

C’est ce soir là, mais je l'ignorais encore que le sens de ma vie pris une autre direction, ce qui est étonnant c'est qu'on imagine jamais que tout ne tient qu'a un fil, un fil c'est fragile, que rien n'est acquit dans une vie, que tout peut être différent a partir d'un événement, ou simplement d'une rencontre......

 

ce soir nous sommes allés boire un verre au Bahiana ou nous avons retrouvés nos corses, beaucoup de détails m'échappent, mais olivier qui était assis loin de moi se retrouva en face de moi,a me proposer une soirée en tête a tête plutôt " sensuel " pour fêter ses 40 ans...

- nous allons aller au consulat tout les deux, je te ferai un massage, et nous ferons l'amour

-oui, bien sur!!!!...je me penchais vers sabine et discrètement lui demandais

-il est sérieux ou il deconne?

-je crois bien qu'il est sérieux

- merde ...je fais quoi?

Je ne lui avais pas caché, que cet homme me plaisait.

- et bien tu te demerdes maintenant....

- merci, ma chérie....

 

J’étais dans tout mes états, comment faire pour résister a une telle proposition quand on en crève d'envie mais que la raison vous dit NON, pourquoi dois je écouter cette raison, je maudis mes parents a cet instant précis de ne pas m'avoir éduqué a ne jamais vivre le moment présent, pourquoi être raisonnable ? alors que je désirais vivre le contraire, pourquoi cet homme me torture t'il? pourquoi m'attire t'il? comment vais je faire.........

J’essayais de garder la face et je riais de ces avances, mais il faisait battre mon coeur, son jeu m’excitait, et je me sentais attirée de plus en plus vers lui, tout comme un aimant attire a lui une aiguille.......

J’aurais voulu fuir...et ne pas fuir.....je ne pouvais pas fuir.....et ne voulais pas fuir......

 

Pendant ce temps, ma bonne sabine, enlacée, dans les bras du consul, et qui n'en finissais plus d'embrasser notre ami, qui lui même, avait l'air plus que ravi...me faussait compagnie me laissant seule face a mon destin, mais aussi, face a mon pire ennemi...le désir.

Bien sur que j'étais heureuse de tous ces moments imprévus que la vie m'offrait, heureuse d'être séduite par cet homme qui me plaisait, et finalement sans en avoir conscience j'étais heureuse d'être heureuse

(a suivre) face a mon destin (8)

Par amboriza
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Dimanche 10 février 2008
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- marie imagine qu'il nous reste plus qu'une heure a vivre, que fais tu?

Bien sur, qu’il a vu lui aussi "les bronzés ", rien d'original me direz vous! je sais, mais moi je fondais littéralement ...j'en devenais idiote, a rire, comme une blonde!!! Je n'avais même plus de répartie.....mon coeur battait trop fort......stop! au mojito... il fallait que je réagisse, que je me ressaisisse, la discothèque était bondée, le volume de la musique aurait rendu tout échange impossible, mais il fallait réagir....

 

-il te reste plus que 5 mn ...marie

Je me suis levée et je l'ai embrassé....

-ne refait jamais ça. me dit il!

Je lui répondis

-maintenant, nous sommes mort !!!

 

En tout cas moi je l'étais, et je m'en rendis compte lorsque au lieu de me raccompagner a l'hôtel, il prenait la route du consulat.....la suite était tellement évidente.....

Quel piège!!!! Je n'avais plus le choix ! et ça, ça me mis en colère, bon ok....seulement 2 mn ..

 

Mais quelle étrange sensation, un pas en arrière, un pas en avant, on confond excuses et prétextes et on se donne de bonnes raisons de s'interdire de vivre le moment présent, je me sens presque mal, je ne veux ni, paraître comme ........une fille trop facile, ni comme ......une nana coincée...ce soir là, je me suis décoincée afin de ressembler a une fille facile, l'appel du sexe étant irrésistible.....et au diable les bonnes raisons.

Ce qu'il c'est passé cette nuit là, vous m'excuserez de le garder pour moi........

 

Mais c'était GENIAL !!!!!!!

 

au petit matin, 1 heure de l'après midi, qu'elle fut ma surprise d'entendre notre cher consul, dire que sabine l'avait privé de petites gâteries, la coquine .....Elle a osé l’abandonner, pour dormir seule dans une autre chambre......là j'en ai le souffle coupé....vous comprendrez pourquoi plus tard...j'y reviendrai

 

En reprenant le chemin de l'hôtel cet après midi là, j'eu un vrai sentiment de vertige……….. Ce n'est pas la distance physique qui abîme un couple, c'est celle qu'on installe dans sa vie.

 

Le regard malicieux de sabine se posa sur moi, nous étions comme à notre bonne habitude installées sur notre terrasse devant la chambre d'hôtel, terrasse lieu de nos confidences.....

-comment te sens tu?

Je lui souris, je comprenais bien le sens de cette question, mais je n'avais pas envie d'en parler tout était si clair et si confus....

-bien

-vous allez vous revoir?

-non, c'était,.. sexuel, mais….. j'aimerai bien le revoir

éclats de rire, nous nous comprenions

-ne tombe pas amoureuse marie....

-mais non, bien sur que non, que du sexe, je te promets!

 

je ne savais pas si je le reverrai,et je pensais que le mieux serait de ne pas le revoir, de pouvoir garder cette nuit, comme une belle image, un souvenir, ne pas tomber amoureuse sabine savait de quoi elle parlait, je le savais aussi......surtout ne pas penser aux jours a venir, réapprendre a contrôler les battements de son coeur...et ne pas attendre que le téléphone sonne, par pitié, ne pas le voir lorsqu'on ferme les yeux....ce soir là, je fermais très vite mes yeux pour ne voir que lui….le visage de Bali

 

Bien évidemment que nous, nous sommes revus, bien évidemment nous avons refait l’amour.

(a suivre )  loin du consulat (9)

Par amboriza
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Dimanche 20 janvier 2008

Fred téléphone a Jeff, nous invite a manger au château "comme dit Jeff " sabine ravie, moi moins, la veille il nous avez invité a venir dormir chez lui plutôt qu'a l'hôtel pour notre séjour, mais chez lui il y avait deux autres hommes dont un qui ne m'avait pas laissé indifférente , je ne les connaissais pas, j'étais méfiante..........ou je voulais me protéger , je ne sais exactement mais je défendais ma position parce que sabine était d'accord;ça me faisais peur.........et pour cause .....Vous comprendrez plus tard, il y a parfois des choses que l'on ressent que l'on explique pas, sur le moment en tout cas.....toujours est il qu'ils nous étaient étrangers....et en plus corses!.... après discutions avec Jeff que je ne connaissais pas davantage mais qui me rassura, j'acceptais le repas.....la journée se passa premier coup de soleil, plage pas terrible "merci Jeff " mais journée cool...hôtel...douche...comment on s'habille ce soir...? Enfin un vrai problème!...achat de vin français "que nous n'avons jamais bu ", bière, et nous voila au château... pour nous, au consulat ...pour nos ôtes.

Effectivement la maison était très belle et grande, avec un coquet jardin ou ces habitants avaient dessiné dans la pelouse une île, dont la forme différente de celle de Bali ressemblait étrangement à la corse....normal, nous sommes chez eux ......à Bali..... accueil chaleureux de Fred, les deux autres, olivier , cheveux grisonnants toujours distant mais certes poli, puis Alex le plus jeune , très beau garçon qui aurait pu être mon fils, plutôt effacé...après qq. verres et un très bon repas, olivier et Alex ont du se sentir en confiance et les questions commençaient à fuser, ça s'appelle faire connaissance, ou plutôt, un interrogatoire. J'étais étonnée de voir sur le visage de celui qui me paraissait si froid un sourire, et discuter avec nous, je le trouvais charmant..........mais a priori je ne l'intéressais pas....déçue ? un peu......rassurée? oui.... après tout j'avais un ami pourquoi je ressentais tout ça pour cet inconnu, ma vie est tranquille, Christian, est plutôt cool,pas jaloux,et je peux avoir confiance en lui.....stop marie détend toi , tout vas bien se passer......, bref ces corses étaient bien sympathiques,et olivier nous mis tout de suite a l'aise avec pour dessert un film porno, c'était tellement irréel que c'en était comique, et je te repasse vingt fois la scène, puis cinq fois une autre et nous étions tous mort de rire,et lui content......assez surprenant ce garçon, intrigant ....Alex voulait sortir ce que nous fîmes.

 

Nous sommes rentrées, sabine et moi à l'hôtel et sur notre terrasse nous fumions notre dernière cigarette, nous étions d'accord...enfin.... de garder notre hôtel, donc notre indépendance, même si nous étions en accord sur le fait qu'ils étaient adorables. Ce soir là, je me couchais en me laissant secrètement portée par des pensées insolites...

a suivre "le sens de ma vie" (7) DSC00532-copie-1.JPG

Par amboriza
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